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Il gagne 18 fois à la loterie… mais son vrai jackpot est ailleurs

Article publié le mercredi 13 mai 2026

Gagner une fois à la loterie, c’est déjà le genre d’histoire qu’on raconte pendant des années au repas de famille. Alors 18 fois ? Là, on entre carrément dans une autre catégorie : celle des gens qui semblent avoir un abonnement premium à la chance.

Et pourtant, Robert Bevan, un habitant de Boise dans l’Idaho, aux États-Unis, n’a pas retenu la phrase qu’on attendait. Pas de grande théorie sur les numéros fétiches, pas de méthode secrète cachée dans un tiroir de cuisine. Son plus beau gain, selon lui, n’est pas un ticket gagnant, mais 40 ans de mariage avec la même femme. Franchement, même les plus gros jackpots ont du mal à rivaliser avec ça.

18 gains en 29 ans : une série qui force le respect

D’après l’Idaho Lottery, Robert Bevan a remporté 18 gains en 29 ans. Son premier succès remonte à 1997, lorsqu’il faisait partie des sept gagnants d’une opération promotionnelle baptisée “Blazer Bucks”, avec à la clé un Chevy Blazer 1997, un SUV très populaire à l’époque aux États-Unis.

Depuis, il a enchaîné les gains, avec des montants allant de 1 000 dollars à 200 000 dollars. Son gain le plus récent mentionné publiquement est un ticket à 50 000 dollars sur un jeu de grattage appelé King Scratch Game.

Quelques repères sur ses gains connus

ÉlémentDétail
Premier gain1997
Nature du premier lotUn Chevrolet Blazer 1997
Nombre total de gains annoncés18
Plus gros gain mentionné200 000 $
Gain récent cité50 000 $
LieuBoise, Idaho, États-Unis

📌 À retenir : on parle ici de 18 passages à la salle des gagnants de la loterie de l’Idaho, étalés sur près de trois décennies. Pas 18 gains en un mois, sinon même les boules auraient commencé à poser des questions.

Pas de formule magique, juste une habitude de couple

Ce qui rend l’histoire encore plus sympathique, c’est que Robert Bevan explique avoir commencé à jouer avec sa femme, simplement comme une petite tradition du quotidien. Un ticket pris au passage en faisant les courses, un autre à la station-service… rien de spectaculaire, juste un rituel léger et partagé.

C’est là que sa déclaration fait mouche :

“Ma vraie chance, c’est 40 ans avec la même femme incroyable.”

Avouons-le : pour une histoire de loterie, la punchline est redoutable. On s’attend à une anecdote sur un porte-bonheur ou une pièce trouvée sur un trottoir, et on tombe sur une déclaration d’amour. Plot twist romantique, version ticket à gratter.

L’Idaho, c’est où exactement ?

Pour les lecteurs français, petit point géographie. L’Idaho est un État du nord-ouest des États-Unis, connu pour ses montagnes, ses grands espaces… et ses pommes de terre, qu’on associe souvent à lui là-bas avec une régularité presque administrative. Sa capitale, Boise, est la plus grande ville de l’État.

La loterie locale, l’Idaho Lottery, propose plusieurs jeux de tirage et de grattage, un peu comme nos loteries nationales, mais à l’échelle de l’État. Les jeux cités dans cette affaire, comme King Scratch Game, Cash Explosion ou Winter Wonders, sont des jeux de grattage américains, avec des séries de tickets souvent très volumineuses.

💡 Bon à savoir : dans ce type de jeux, il peut exister des centaines de milliers de tickets par édition. Le document source indique par exemple qu’une série de King Scratch Game compte environ 515 000 tickets, avec un premier prix pouvant atteindre 1 million de dollars.

18 fois gagnant : incroyable, mais pas forcément “mystique”

Quand on lit une histoire pareille, la première réaction est souvent : “C’est impossible.” En réalité, c’est extrêmement rare, mais pas impossible du tout, surtout sur une période aussi longue.

Robert Bevan joue depuis la fin des années 1990. Sur près de 30 ans, avec des achats réguliers de tickets, il a simplement accumulé une série de gains qui finit par sembler irréelle vue de loin. On ne parle pas de 18 jackpots millionnaires, mais de 18 gains de montants variés, du petit chèque sympa au lot bien plus costaud.

Ce qui rend son cas particulier

  • La durée : presque trois décennies de jeu
  • La régularité : une habitude installée dans le temps
  • La variété des gains : de 1 000 $ à 200 000 $
  • L’absence de “méthode miracle” revendiquée
  • Le ton très simple du gagnant, qui ne cherche pas à se construire une légende

ℹ️ À ce sujet, il ne faut pas confondre Robert Bevan avec d’autres Américains très médiatisés pour leurs multiples gains, comme certains gros joueurs ayant acheté des quantités massives de tickets sur des jeux aux probabilités particulières. Ici, on est davantage dans la longévité chanceuse que dans la stratégie industrielle.

Une histoire qui parle aux joueurs… sans faire de cinéma

Ce qu’on aime bien dans cette actualité, c’est qu’elle reste humaine. Oui, 18 gains, c’est spectaculaire. Mais au fond, ce que retiennent beaucoup de lecteurs, ce n’est pas seulement le montant des chèques : c’est le fait que cette histoire soit liée à une routine de couple, à une fidélité, à une petite tradition banale devenue extraordinaire.

Sur Tirage-Euromillions.net, on voit passer beaucoup d’histoires de gagnants du monde entier. Certaines sont folles, d’autres improbables, d’autres encore franchement cocasses. Celle-ci a un petit supplément : elle réussit à être à la fois insolite, tendre et presque désarmante de simplicité.

Le vrai gros lot ? Peut-être bien celui-là

Bien sûr, gagner 200 000 dollars ou repartir avec un SUV, personne ne va faire la grimace. Mais la sortie de Robert Bevan rappelle une chose assez rare dans les histoires de loterie : parfois, le plus beau “gain” n’est pas celui qu’on encaisse à la banque.

Et entre nous, 18 gains en 29 ans, c’est déjà énorme. Mais réussir à glisser une déclaration d’amour au milieu d’une actu loterie, ça, c’est peut-être encore plus fort.

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