Elle gagne 134 millions d’euros… puis achète une Aston Martin d’occasion et donne la moitié
Article publié le mardi 8 septembre 2026
Gagner à la loterie et filer acheter un yacht, une île ou un grille-pain en or massif ? Très peu pour Frances Connolly. Cette Britannique, devenue multimillionnaire grâce à la National Lottery au Royaume-Uni, a choisi une trajectoire bien plus étonnante : une Aston Martin d’occasion, un mode de vie resté assez simple… et environ la moitié de sa fortune donnée à des œuvres utiles.
Autant dire qu’on tient là une histoire qui sort du lot. Sur Tirage-Euromillions.net, on voit passer beaucoup de récits de gagnants, mais celui-ci a un petit parfum rare : celui d’un jackpot géant qui n’a pas fait perdre le sens des priorités.
Une gagnante de 115 millions de livres restée les pieds sur terre
Frances Connolly a remporté en 2019 un jackpot de 115 millions de livres sterling, soit environ 134 millions d’euros selon les conversions évoquées dans la presse. Ce gain a été remporté à la National Lottery, la loterie nationale britannique, un univers bien connu outre-Manche où les très gros jackpots font régulièrement la une.
Avec son mari Paddy, elle n’a pas attendu longtemps pour décider quoi faire de cette somme. Le couple a mis en place un fonds caritatif, le PFC Trust, afin d’aider des projets d’intérêt public dans le nord-est de l’Angleterre.
Et le plus marquant, c’est que ce n’était pas un simple “geste symbolique pour la photo”. Selon Frances et Paddy Connolly, ils ont donné environ la moitié de l’argent gagné au fil des années.
En clair, leur logique est simple
- assurer l’avenir de leurs enfants ;
- vivre confortablement ;
- profiter, oui ;
- accumuler sans fin, non.
Frances l’explique avec une franchise assez désarmante : quand on a “assez”, garder toujours plus n’a pas forcément beaucoup de sens. Et ce “assez” n’est évidemment pas le même pour tout le monde.
Une ancienne assistante sociale, pas une philanthrope improvisée
Ce qui rend l’histoire crédible, c’est aussi le parcours de Frances Connolly. Avant de devenir multimillionnaire, elle avait travaillé comme assistante sociale et professeure. Autrement dit, l’envie d’aider les autres n’est pas tombée du ciel en même temps que le jackpot.
Originaire d’Irlande du Nord, elle était déjà engagée dans des actions solidaires bien avant 2019. Son rapport à l’argent semble donc s’inscrire dans une continuité, et non dans une soudaine illumination post-chèque géant.
📌 À retenir
Frances Connolly n’a pas “découvert” la générosité après son gain. La loterie lui a donné des moyens immenses, mais pas une nouvelle personnalité.
Le détail qui amuse tout le monde : l’Aston Martin… d’occasion
Oui, c’est probablement le passage qui fait sourire. Avec 134 millions d’euros, beaucoup s’imagineraient une concession vidée en une matinée. Mais non : le couple a acheté une Aston Martin d’occasion, tout simplement parce qu’une neuve leur paraissait trop chère.
Même logique pour un montre Cartier, également achetée de seconde main.
Franchement, il y a quelque chose de délicieusement britannique là-dedans : gagner une fortune monumentale, puis continuer à raisonner comme quelqu’un qui compare les prix avec sérieux. Le jackpot, oui. Le gaspillage, non.
💡 Conseil d’expert version loterie
Les histoires de gagnants montrent souvent deux profils :
- ceux qui changent tout du jour au lendemain ;
- ceux qui gardent leurs habitudes, mais “en plus grand”.
Les Connolly semblent clairement appartenir à la deuxième catégorie.
“La même vie, mais à plus grande échelle”
Frances résume sa situation avec une formule très parlante : ils ont la même vie qu’avant, simplement à une plus grande échelle.
Cela veut dire quoi concrètement ?
- une grande maison ;
- de belles vacances ;
- une sécurité financière totale ;
- mais sans rupture spectaculaire avec leur ancienne façon de vivre.
Son mari Paddy continue d’ailleurs à travailler dans le secteur des matières plastiques. Là encore, pas de caricature du gagnant qui disparaît dans un nuage de luxe absurde.
Une inspiration inattendue : Dolly Parton
Autre détail intéressant : Frances Connolly cite Dolly Parton parmi ses inspirations. La chanteuse américaine, très admirée dans le monde anglophone bien au-delà de la country, est aussi connue pour son immense activité philanthropique, notamment en faveur de l’alphabétisation des enfants.
Le père de Frances était fan de Dolly Parton, et cette figure a visiblement compté dans sa vision du partage. L’idée est assez belle : une star populaire, une enfance marquée par cet exemple, puis un jackpot qui permet de transformer cette inspiration en actions concrètes.
📢 Citation qui résume bien l’esprit de l’histoire
Quand on a suffisamment, partager avec les autres relève presque de la nature humaine.
À quoi a servi l’argent donné ?
Et c’est là que le sujet devient vraiment concret. Le PFC Trust n’a pas distribué l’argent au hasard. La fondation a soutenu des actions très pratiques, très locales, souvent tournées vers des besoins immédiats.
Parmi les projets financés
- des rulotes/caravanes de répit pour de jeunes aidants familiaux ;
- des initiatives contre la solitude ;
- des programmes d’inclusion numérique pour les personnes âgées ;
- des distributions alimentaires d’urgence ;
- des défibrillateurs pour des clubs sportifs.
On n’est pas dans la charité floue ou décorative. On parle ici d’équipements, de soutien de terrain, de coups de pouce qui peuvent vraiment changer le quotidien.
Un anniversaire à 60… en 96 kilomètres
Pour marquer les 60 ans de Frances, plusieurs sportifs soutenus ou proches de ses actions participent à un défi baptisé “60 for 60”. Le programme : courir, nager et pédaler sur un total de 60 miles, soit environ 96 kilomètres, avec un final lié au Great North Run.
Pour les lecteurs français, le Great North Run est un événement très connu au Royaume-Uni : c’est l’un des plus grands semi-marathons du monde, organisé dans le nord-est de l’Angleterre, entre Newcastle et South Shields. Là-bas, c’est presque une institution populaire.
Le symbole est bien trouvé : au lieu d’un anniversaire bling-bling, on organise une mobilisation sportive pour récolter encore des fonds.
Ce que cette histoire raconte vraiment sur les grands gagnants
Toutes les histoires de loterie ne se ressemblent pas. Certaines sont extravagantes, d’autres touchantes, d’autres franchement improbables. Celle de Frances Connolly rappelle une chose importante : un énorme gain n’efface pas forcément les valeurs d’avant.
Ce qui frappe dans son parcours
| Élément | Ce que cela montre |
|---|---|
| Gain de 115 millions de livres | Un jackpot absolument colossal |
| Achat d’une Aston Martin d’occasion | Une certaine retenue malgré la fortune |
| Environ la moitié donnée | Une générosité exceptionnelle |
| Fondation créée rapidement | Une volonté d’agir de façon structurée |
| Vie “la même, en plus grand” | Une continuité plutôt qu’une rupture |
😊 Et avouons-le : acheter une Aston Martin d’occasion quand on peut en acheter dix neuves, c’est peut-être la forme ultime du luxe tranquille.
Une gagnante qui préfère l’utilité à la démonstration
Dans beaucoup de récits de gagnants, on retient surtout le montant. Ici, on retient presque davantage ce qu’elle a choisi d’en faire. Frances Connolly ne prétend pas résoudre seule la pauvreté ou les difficultés sociales, mais elle semble convaincue d’une chose : quand on a les moyens, on peut au moins ouvrir des portes, financer des solutions et donner un peu d’air à ceux qui en manquent.
C’est peut-être ça, au fond, le détail le plus marquant de cette histoire : une femme devenue immensément riche qui n’a pas cherché à devenir “plus riche encore”, mais simplement plus utile.
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